Mixité de l’avenir...

Il y a neuf mois je croquais dans une belle pomme rouge en me disant que je voulais tellement vivre, juste avant que des barrières en tôle de chantier, de 2m de haut et 6m de long ne s’effondrent là où je venais de marcher, à trois pas de moi. J’avais continué à avancer malgré le bruit, et cela m’a épargnée, et j’ai compris ce message intense qu’à partir de ce moment, j’entendrai beaucoup de bruits et que je devrai continuer à avancer. En état de stress intense, le cœur en tachycardie, je rejoignais Marie, une ostéopathe devenue amie. Après mon récit, elle m’a dit « Rosalie, j’adore travailler sur le cœur et les patients opérés du cœur, et j’ai écrit un mémoire de 300 pages sur un état de fréquence merveilleux : la cohérence cardiaque ». Et à ce moment-là, mon cœur a fait le deuxième bond intense de la journée, qui ne m’a plus quitté depuis, et qui s’est ouvert à une nouvelle vie. Le cœur dans toutes ses dimensions, et avec ses 40 000 neurones, est exactement ce qui manquait à ma philosophie de vie, et à mon concept que je commençais à peine à décider de construire suite à l’appel de mes élèves.   Le cœur au cœur du projet Ce concept je l’appelais pourtant déjà love fitness, avec cette idée de mettre de l’amour et de la bienveillance dans le renforcement de son corps et de son esprit. À partir du moment où j’ai choisis d’y mettre le cœur au cœur du projet, je l’ai appelé loovness’, avec deux « o », pour accentuer l’amour, et c’est comme les deux parties du cœur qui se connectent, comme le signe de l’infini, comme mon chiffre préféré et sa puissance, et comme le signe de la psychologie de Lacan,...

Pousse la porte et prends ma main...

Pour écrire les statuts de ma société Lalie’up, mon expert-comptable me demande de lister toutes les activités que je souhaite développer. Je lui réponds alors : « Génial, je vais te donner tous mes projets à 10 ans ! », il me dit que ce n’est pas la peine, à 2 ou 3 ans c’est déjà bien, et pas 3 pages de word…! Ah, comment faire, en plus les données changent tous les jours, car tous les jours je rencontre de nouvelles personnes qui apportent des éléments complémentaires qui me font partir à 90°, puis à 30°, et retour à 90° dans l’autre sens. Avec le sentiment que c’est toujours plus juste, plus fin, plus fort. La vision et l’objectif sont les mêmes, c’est « juste » la mise en oeuvre qui change. Dans un an on devra créer d’autres statuts alors ? Les verbes sont « organiser (4 fois), créer (3 fois), ouvrir (3 fois), aider (3 fois), partager, réaliser, accompagner, écrire, bloguer, interviewer, former, rechercher et développer, stimuler, rêver, valoriser, animer, accueillir, écouter, recommander, reconnecter ». L’animation de « cours fitness postural, de pilates, de yoga, auprès d’adultes, d’ados, d’enfants, avec ou sans spécificité comme l’autisme » arrive à la dernière ligne, la ligne 20. A 20 ans, je recherchais un métier pour avoir de l’argent pour réaliser tous mes rêves. Le fitness me semblait un super job alimentaire. Et puis j’y ai découvert tellement de choses en accord avec ma personnalité, je m’y suis épanouie et j’ai voulu y rester quand j’ai vu que je pouvais connecter le fitness avec le développement personnel. En écrivant la ligne 20, je me suis pourtant dit, mince, que se passe t’il, pourquoi l’animation de cours fitness arrive t’elle si tard, je vais me reconnecter à mon cœur pour savoir ce qu’il veut....

Donnez-moi une heure

Je relis mes trois pages de notes pour mon partage de demain matin sur « Comment s’autoriser à rêver grand » en une vingtaine de minutes, avec un public de créateurs, d’entrepreneurs et d’écrivains. Et je réécris trois pages supplémentaires en storytelling, en racontant quatre histoires qui chacune illustrent les trois réponses importantes à la question selon moi. Puis, je fouille dans mes archives, et rajoute deux pages de références (extrait de livre, un texte personnel…). Je m’apprêtais à ce moment, à développer une liste des 13 points orientés solution. Et là je me dis, que ce n’est peut-être pas la peine. Ou alors donnez-moi une heure. Ou alors donnez-moi un éditeur. Ou alors donnez-moi les coordonnées de TedX, parce que comme le sujet est de s’autoriser à rêver en grand alors, je dois montrer l’exemple et être irréprochable question big dream. Et puis, j’ai fixé un rendez-vous avec eux en septembre 2016, et comme dans quinze jours on est en 2016, c’est peut-être le moment de descendre de mon rêve et de voir comment le réaliser, non ? Et puis aussi leur dire qu’on a rendez-vous ensemble. Enfin, j’sais pas, c’est mon cœur qui me dit « il n’y a que toi qui peut savoir si c’est réalisable ». Et pour cela je dois impulser une dynamique. C’est mon cœur, c’est pas moi. J’vous jure.   photo : Gregory...

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie Nov27

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie...

Hier je discutais avec une sophrologue également en 3e année de psychologie, et qui a une cinquantaine d’années. Elle me disait : « C’est super que tu fasses tout ce travail sur toi à ton âge, tu gagnes du temps, cela va tellement te servir. Moi j’ai du attendre de me dire que je n’en pouvais plus et que si je continuais dans cette voix, j’allais mourir. Donc bravo à toi ! » Et j’entends tellement cela, de la part d’amis principalement trentenaires, quarantenaires, cinquantenaires, qui font ce travail. Mais aussi de la part de tous les thérapeutes que j’ai choisis comme guide pour m’éduquer et m’élever dans l’école de « devenir qui je suis ». Ces encouragements me touchent en profondeur, ils sont du baume au cœur. Ils me confirment dans ce cheminement personnel, et je choisis d’y aller chaque matin de ma vie. Mais je ne mérite pas d’honneurs ou de médaille. Car moi aussi je me suis dit cela, que je n’en pouvais plus, et que si l’on continuait à me forcer dans cette voie j’allais mourir. Je dis « on » car j’avais 11 ans, et j’étais tributaire de mes parents et des mes professeurs.   Cette crise est juste venue plus tôt. Le point de départ était la souffrance. Et le développement personnel était la réponse que j’ai trouvée pour survivre, et quelques années plus tard pour choisir de vivre. Il y a eu entre temps plusieurs étapes et électrochocs. Je me suis promis à ce moment-là de ne jamais oublier ce que cela faisait d’être un enfant et d’être ainsi par définition privée d’autonomie. J’avais la sensation brûlante et criante de ne pouvoir diriger mon libre-arbitre comme je l’entendais, de me taper contre des murs. Je ressentais des émotions très fortes, et très violentes....

Une fois dans leur vie Nov16

Une fois dans leur vie...

Depuis trois jours j’ai peur que l’on m’en veuille d’oser être optimiste, que l’on me balance des pavés à la gueule à chaque fois que je l’ouvre. J’ai l’impression d’être toujours ce vilain petit canard qui fait chier à péter des paillettes et des cœurs. Mais voilà, c’est ma manière à moi de survivre. De vivre. Et je me suis dit, ce n’est pas normal d’avoir peur de croire en la vie. Alors ce message s’adresse à tous ceux qui fonctionnent comme moi. ♡ ♡ ♡ Je CHOISIS aujourd’hui, et réaffirme plus intensément que jamais, ma volonté de me nourrir de lumière, d’espoir, de compassion et d’empathie. ♡ Soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde. ♡ Gandhi. Avant, je ne voulais pas faire d’enfants car je trouvais cela inhumain, égoïste, et irresponsable. Je ne comprenais pas, ce que mes yeux voyaient comme de l’inconscience pure. Ces anges méritent de vivre dans un beau Monde, de paix et d’amour. ♡ J’ai changé d’avis quand on m’a dit que peut-être, mon enfant changerait le monde. Et je me suis dit, mais si mon enfant peut le faire, alors pourquoi pas moi ? Parce que je n’ai pas le droit de demander cela de mon enfant. De lui faire porter mes envies. Et de lui faire porter cette responsabilité qui ne peut venir que de son ♡ – si elle vient un jour. Car s’il visite notre Terre, ce sera pour le seul et unique but qu’il se réalise lui-même et devienne qui il est. Pour qu’il découvre le bonheur. Peut-être même que mon enfant aura-t’il un handicap. Et alors mon rôle sera de l’accompagner de la même manière. Juste différemment. ♡ Et toujours vers la réalisation de lui-même. Puis un jour mon ♡...