Mixité de l’avenir...

Il y a neuf mois je croquais dans une belle pomme rouge en me disant que je voulais tellement vivre, juste avant que des barrières en tôle de chantier, de 2m de haut et 6m de long ne s’effondrent là où je venais de marcher, à trois pas de moi. J’avais continué à avancer malgré le bruit, et cela m’a épargnée, et j’ai compris ce message intense qu’à partir de ce moment, j’entendrai beaucoup de bruits et que je devrai continuer à avancer. En état de stress intense, le cœur en tachycardie, je rejoignais Marie, une ostéopathe devenue amie. Après mon récit, elle m’a dit « Rosalie, j’adore travailler sur le cœur et les patients opérés du cœur, et j’ai écrit un mémoire de 300 pages sur un état de fréquence merveilleux : la cohérence cardiaque ». Et à ce moment-là, mon cœur a fait le deuxième bond intense de la journée, qui ne m’a plus quitté depuis, et qui s’est ouvert à une nouvelle vie. Le cœur dans toutes ses dimensions, et avec ses 40 000 neurones, est exactement ce qui manquait à ma philosophie de vie, et à mon concept que je commençais à peine à décider de construire suite à l’appel de mes élèves.   Le cœur au cœur du projet Ce concept je l’appelais pourtant déjà love fitness, avec cette idée de mettre de l’amour et de la bienveillance dans le renforcement de son corps et de son esprit. À partir du moment où j’ai choisis d’y mettre le cœur au cœur du projet, je l’ai appelé loovness’, avec deux « o », pour accentuer l’amour, et c’est comme les deux parties du cœur qui se connectent, comme le signe de l’infini, comme mon chiffre préféré et sa puissance, et comme le signe de la psychologie de Lacan,...

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie Nov27

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie...

Hier je discutais avec une sophrologue également en 3e année de psychologie, et qui a une cinquantaine d’années. Elle me disait : « C’est super que tu fasses tout ce travail sur toi à ton âge, tu gagnes du temps, cela va tellement te servir. Moi j’ai du attendre de me dire que je n’en pouvais plus et que si je continuais dans cette voix, j’allais mourir. Donc bravo à toi ! » Et j’entends tellement cela, de la part d’amis principalement trentenaires, quarantenaires, cinquantenaires, qui font ce travail. Mais aussi de la part de tous les thérapeutes que j’ai choisis comme guide pour m’éduquer et m’élever dans l’école de « devenir qui je suis ». Ces encouragements me touchent en profondeur, ils sont du baume au cœur. Ils me confirment dans ce cheminement personnel, et je choisis d’y aller chaque matin de ma vie. Mais je ne mérite pas d’honneurs ou de médaille. Car moi aussi je me suis dit cela, que je n’en pouvais plus, et que si l’on continuait à me forcer dans cette voie j’allais mourir. Je dis « on » car j’avais 11 ans, et j’étais tributaire de mes parents et des mes professeurs.   Cette crise est juste venue plus tôt. Le point de départ était la souffrance. Et le développement personnel était la réponse que j’ai trouvée pour survivre, et quelques années plus tard pour choisir de vivre. Il y a eu entre temps plusieurs étapes et électrochocs. Je me suis promis à ce moment-là de ne jamais oublier ce que cela faisait d’être un enfant et d’être ainsi par définition privée d’autonomie. J’avais la sensation brûlante et criante de ne pouvoir diriger mon libre-arbitre comme je l’entendais, de me taper contre des murs. Je ressentais des émotions très fortes, et très violentes....

Une fois dans leur vie Nov16

Une fois dans leur vie...

Depuis trois jours j’ai peur que l’on m’en veuille d’oser être optimiste, que l’on me balance des pavés à la gueule à chaque fois que je l’ouvre. J’ai l’impression d’être toujours ce vilain petit canard qui fait chier à péter des paillettes et des cœurs. Mais voilà, c’est ma manière à moi de survivre. De vivre. Et je me suis dit, ce n’est pas normal d’avoir peur de croire en la vie. Alors ce message s’adresse à tous ceux qui fonctionnent comme moi. ♡ ♡ ♡ Je CHOISIS aujourd’hui, et réaffirme plus intensément que jamais, ma volonté de me nourrir de lumière, d’espoir, de compassion et d’empathie. ♡ Soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde. ♡ Gandhi. Avant, je ne voulais pas faire d’enfants car je trouvais cela inhumain, égoïste, et irresponsable. Je ne comprenais pas, ce que mes yeux voyaient comme de l’inconscience pure. Ces anges méritent de vivre dans un beau Monde, de paix et d’amour. ♡ J’ai changé d’avis quand on m’a dit que peut-être, mon enfant changerait le monde. Et je me suis dit, mais si mon enfant peut le faire, alors pourquoi pas moi ? Parce que je n’ai pas le droit de demander cela de mon enfant. De lui faire porter mes envies. Et de lui faire porter cette responsabilité qui ne peut venir que de son ♡ – si elle vient un jour. Car s’il visite notre Terre, ce sera pour le seul et unique but qu’il se réalise lui-même et devienne qui il est. Pour qu’il découvre le bonheur. Peut-être même que mon enfant aura-t’il un handicap. Et alors mon rôle sera de l’accompagner de la même manière. Juste différemment. ♡ Et toujours vers la réalisation de lui-même. Puis un jour mon ♡...

Le monde attend de tes nouvelles Août21

Le monde attend de tes nouvelles...

Cette nuit j’ai fait un rêve. Je faisais ma rentrée au lycée pour la cinquième année de suite. Distribution du planning, regards condescendants des professeurs, frayeur de tous ces cours au nom barbare à caser de force dans mon agenda d’entrepreneure. Comment allais-je faire ? Dans mon rêve je quintuplais ma terminale parce que dans la réalité cette année-là, j’ai eu des problèmes de santé et je n‘ai jamais passé le bac. En ce moment je vois passer beaucoup de panneau « blague » indiquant aux jeunes que Bill Gates a quitté Harvard et non la sixième de Cergy-Pontoise. Ce tableau me heurte. Pas moi Rosalie adulte, parce que aujourd’hui, je me suis formée pour avoir confiance en moi. J’ai appris ma valeur grâce à la rencontre de personnes bienveillantes qui m’ont fait confiance, donné ma chance. Et certaines aujourd’hui me proposent de m’aider à la hauteur de mes ambitions, me suivent et me supportent dans mes projets. Mais ce tableau heurte la Rosalie enfant, qui se connecte à tous les ados de l’univers, et qui sont, ou ont été, en situation de détresse. Alors je voudrai parler à ces jeunes : La première chose très importante à savoir, c’est que tu es très important. Ensuite, tu n’es pas l’école. Tu n’es pas cette note que l’on t’a attribuée sur une matière qui ne représente pas ta force ni ta beauté. Tu n’es pas ce regard que te lance ton professeur méprisant. Ne lui en veux pas, il a lui aussi des problèmes « d’adulte » (ou d’enfant ?) qu’il n’a pas encore su résoudre. Son regard n’est que le reflet qu’il se porte à lui-même. S’il s’aimait, il te regarderait avec amour. Je pense qu’il est en colère, et triste. Et toi aussi peut-être es-tu triste. Tu...

Ma louve Mai26

Ma louve

« Ma petite Louve », je ne dirai jamais plus ces mots. Avec qui irai-je au parc canin maintenant, m’asseoir sur un tronc de bois et te regarder danser ? Avec qui irai-je faire des câlins aux arbres, sans ton regard bienveillant de petite Sauvageonne ? Avec qui irai-je courir, moi qui rêvais de te voir grandir ? J’ai passé des heures à discuter avec des inconnus pour te montrer que le monde est beau, et que tu ne devais pas être si craintive ma Doudou. À te féliciter car tu te laissais approcher par des étrangers. Dimanche tu as accepté de te laisser caresser le museau, j’étais si fière de toi ! Tu fêtais tes sept mois hier et hier tu es partie dans la nuit. On ne saura jamais pourquoi. Mais ce que je sais, c’est que ta nature sauvage m’a beaucoup appris. Tu m’as appris à écouter mon instinct et ce qui est bon pour moi. Tu étais si rigolote à courir après les moucherons alors que dix chiens voulaient bien jouer en ta compagnie. Les moucherons avaient à tes yeux bien plus de valeur pour toi. Petite Effrontée, petite Liberté. Mais surtout, tu m’as appris ce que voulait dire apprivoiser un être que l’on aime. Patience, douceur, félicitations et te parler, beaucoup te parler. T’accueillir, ouvrir mon cœur, et te laisser venir à moi. Attendre que tu fasses le premier pas si tu le désirais. Accepter si tu t’en allais. Parce que je t’aimais. Et que parfois j’aurai voulu que l’on m’aime ainsi. Ma petite Louve, ton « anima », ton souffle et ton esprit coulent maintenant dans mon sang. Tu es la reine de la meute, la Guerrière et la Protectrice. Puisses-tu me Protéger et Protéger ma petite sœur ta maîtresse et ta...