Ouvrir ce nouveau livre...

Ça s’affaire, ça s’affaire ! Préparation, briefing avec mon équipe et chacun de mes responsables d’équipe, pour la première réunion d’affaires du nouveau mandat ce jeudi. Chacun est motivé dans ses fonctions. Je ressens une énergie de folie, un soutien énorme de la part de mes co-membres. Une stimulation puissante avec les Présidentes d’autres groupes, elles démarrent aussi cette semaine. Depuis quelques jours on me demande « tu n’es pas trop stressée? ». Alors je ne veux plus entendre cette question car je vais finir par le devenir. J’ai HATE de démarrer, d’annoncer les objectifs, de les voir se réaliser semaines après semaines. De voir le groupe et chacun des membres augmenter son CA de manière exponentielle. De voir ce dont je suis capable en tant que Présidente. De voir jusqu’où nous pouvons continuer, et aller ensemble avec cette nouvelle équipe. J’adore ce que je ressens en moi, c’est puissant. C’est un challenge. Je n’ai pas la maîtrise de beaucoup de choses, je vais faire des erreurs. Mais je crois en mon équipe pour viser le cap et redresser la barre avant la moindre vague. Je continue de méditer sur le lâcher-prise, pour quand je ne pourrai interférer sur les éléments extérieurs. Accepter de ne pas être parfaite. Accueillir chaque difficulté et chaque frustration comme un cadeau merveilleux pour me dépasser et devenir la personne que je rêve de rencontrer. Pour l’heure, j’ai hâte de découvrir la version 26 de moi-même, d’ouvrir ce nouveau livre, et d’inaugurer cette nouvelle bibliothèque dans ce nouveau Palace dans ce nouveau pays. Dans ce nouveau monde. J’ai peur oui. Mais l’envie, la vie, me convie à cette nouvelle réussite et je souhaite répondre présente à cette invitation. Et tandis que j’écris, mon cœur bat, aligné avec mon corps et avec...

Apprendre le lâcher-prise Juin12

Apprendre le lâcher-prise...

Je partage avec vous cette jolie histoire, propice à la méditation. « Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle souleva un verre d’eau, tout le monde s’attendit à la question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: «Combien pèse ce verre d’eau? » Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces. Elle répondit : « Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé. Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, plus lourd, il devient. » Elle poursuivit : « Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d’eau. Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi que ce soit. » Pensez à déposer le verre. » Auteur inconnu Visuel : © Alan...