L’amour émane de l’intérieur Jan06

L’amour émane de l’intérieur...

A ce moment-là, ils m’aimaient. J’ai compris que tout ce que je recherchais depuis ma naissance provenait en fait de moi et non d’eux. Leur amour pour moi provenait de mon cœur. C’était ma réalité. C’était donc ma vérité. Ils m’aimaient.   Plutôt que de plier sous les croyances habituelles et dysfonctionnelles de mon mental – le rejet et l’abandon – mon âme venait de créer une croyance d’amour. J’étais en pleine conscience sur mon corps tourmenté par mes émotions, je l’observais, je l’accueillais, et je lui demandais ce qu’il voulait me dire depuis plusieurs heures. Mon cœur était tordu comme un shibari de nœuds coulants. Plus j’essayais de diriger mes pensées afin de m’échapper de la situation qui me causait cet étranglement, plus les cordes se resserraient. Je courais après leur amour depuis neuf ans. Alors que leur amour se cachait en mon cœur, et ne pouvait provenir que de lui. Créer une croyance d’amour était en fait aussi simple qu’une visualisation sautant de mon intérieur et prenant vie sous mes paupières fermées. Ils étaient debout et droits devant moi, me tenaient les deux mains, dessinant deux anneaux réunis et ouverts l’un à l’autre; et ils me disaient les yeux dans les yeux : « Je t’aime Rosalie ». Cela me paraissait maintenant si facile.   J’ai choisis d’y croire. Le revers de ma main a essuyé ma dernière larme de souffrance comme un soulagement intense, et ressentis mon cœur s’ouvrir abondamment, se dénouant et coulant chaud dans tout mon corps. Une grande joie et paix m’ont envahie. Avec ce sentiment de vivre ce qui était juste. Mon ventre a soudain crié famine. Je n’avais pas mangé depuis 48h. Envahie par mes émotions, mon corps avait fait grève pour la fin. J’ai ré-ouvert les yeux,...

Pousse la porte et prends ma main...

Pour écrire les statuts de ma société Lalie’up, mon expert-comptable me demande de lister toutes les activités que je souhaite développer. Je lui réponds alors : « Génial, je vais te donner tous mes projets à 10 ans ! », il me dit que ce n’est pas la peine, à 2 ou 3 ans c’est déjà bien, et pas 3 pages de word…! Ah, comment faire, en plus les données changent tous les jours, car tous les jours je rencontre de nouvelles personnes qui apportent des éléments complémentaires qui me font partir à 90°, puis à 30°, et retour à 90° dans l’autre sens. Avec le sentiment que c’est toujours plus juste, plus fin, plus fort. La vision et l’objectif sont les mêmes, c’est « juste » la mise en oeuvre qui change. Dans un an on devra créer d’autres statuts alors ? Les verbes sont « organiser (4 fois), créer (3 fois), ouvrir (3 fois), aider (3 fois), partager, réaliser, accompagner, écrire, bloguer, interviewer, former, rechercher et développer, stimuler, rêver, valoriser, animer, accueillir, écouter, recommander, reconnecter ». L’animation de « cours fitness postural, de pilates, de yoga, auprès d’adultes, d’ados, d’enfants, avec ou sans spécificité comme l’autisme » arrive à la dernière ligne, la ligne 20. A 20 ans, je recherchais un métier pour avoir de l’argent pour réaliser tous mes rêves. Le fitness me semblait un super job alimentaire. Et puis j’y ai découvert tellement de choses en accord avec ma personnalité, je m’y suis épanouie et j’ai voulu y rester quand j’ai vu que je pouvais connecter le fitness avec le développement personnel. En écrivant la ligne 20, je me suis pourtant dit, mince, que se passe t’il, pourquoi l’animation de cours fitness arrive t’elle si tard, je vais me reconnecter à mon cœur pour savoir ce qu’il veut....

Ouvrir des fenêtres Déc12

Ouvrir des fenêtres

Allez, c’est décidé, j’ouvre mon 7e blog et je vais m’envoler ! J’ai toujours parlé de ma vie. Et j’épuise mon entourage avec mes intérêts électifs, tandis que moi je me frustre à ne pas tout raconter, fêter, m’émouvoir en communauté. Ainsi je vais pétiller comme j’en ai envie, dans mes bulles hautes et basses. Ce sera un blog personnel, lifestyle, dans lequel je vais partager mes passions pour l’entrepreneuriat, comme les coulisses de Lalie’up, et de Loovida, ainsi que ma vision du fitness et du bien-être, à travers mes expériences personnelles. Je vais aussi témoigner des causes qui me tiennent à cœur, comme le féminisme, le droit des animaux dès que j’aurai trouvé sous quel angle positif en parler, plus récemment l’autisme, l’autisme asperger, et les personnes à haut potentiel ainsi que leurs richesses. Je vais aussi écrire tout ce qui me touche dans le développement personnel et la philosophie de vie, mes lectures, pensées, et rencontres de personnes incroyables et inspirantes que je rencontre. Et enfin, je vais buller et renouer avec mes premiers amours arty; j’envisage des partenariats pour créer de belles photos, de beaux visuels, pour mettre du pop et de la douceur partout partout. On m’a souvent demandé « à part ton travail, qu’est-ce que tu aimes faire ? », ou bien « tu vis parfois ? ». C’est toujours difficile de partager mon monde intérieur comme ça de but en blanc, surtout quand il est fait de sensations, d’images et d’émotions. C’est aussi un peu vexant quand je m’arrange pour créer une entreprise dans laquelle je me rémunérerai bientôt grâce à mes passions, en aidant beaucoup beaucoup de gens à aller mieux. Le plus délicat étant que bien entourée, je me sens parfois affreusement seule dans mon univers peuplé de drames et...

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie Nov27

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie...

Hier je discutais avec une sophrologue également en 3e année de psychologie, et qui a une cinquantaine d’années. Elle me disait : « C’est super que tu fasses tout ce travail sur toi à ton âge, tu gagnes du temps, cela va tellement te servir. Moi j’ai du attendre de me dire que je n’en pouvais plus et que si je continuais dans cette voix, j’allais mourir. Donc bravo à toi ! » Et j’entends tellement cela, de la part d’amis principalement trentenaires, quarantenaires, cinquantenaires, qui font ce travail. Mais aussi de la part de tous les thérapeutes que j’ai choisis comme guide pour m’éduquer et m’élever dans l’école de « devenir qui je suis ». Ces encouragements me touchent en profondeur, ils sont du baume au cœur. Ils me confirment dans ce cheminement personnel, et je choisis d’y aller chaque matin de ma vie. Mais je ne mérite pas d’honneurs ou de médaille. Car moi aussi je me suis dit cela, que je n’en pouvais plus, et que si l’on continuait à me forcer dans cette voie j’allais mourir. Je dis « on » car j’avais 11 ans, et j’étais tributaire de mes parents et des mes professeurs.   Cette crise est juste venue plus tôt. Le point de départ était la souffrance. Et le développement personnel était la réponse que j’ai trouvée pour survivre, et quelques années plus tard pour choisir de vivre. Il y a eu entre temps plusieurs étapes et électrochocs. Je me suis promis à ce moment-là de ne jamais oublier ce que cela faisait d’être un enfant et d’être ainsi par définition privée d’autonomie. J’avais la sensation brûlante et criante de ne pouvoir diriger mon libre-arbitre comme je l’entendais, de me taper contre des murs. Je ressentais des émotions très fortes, et très violentes....