Donnez-moi une heure

Je relis mes trois pages de notes pour mon partage de demain matin sur « Comment s’autoriser à rêver grand » en une vingtaine de minutes, avec un public de créateurs, d’entrepreneurs et d’écrivains.
Et je réécris trois pages supplémentaires en storytelling, en racontant quatre histoires qui chacune illustrent les trois réponses importantes à la question selon moi.

Puis, je fouille dans mes archives, et rajoute deux pages de références (extrait de livre, un texte personnel…).
Je m’apprêtais à ce moment, à développer une liste des 13 points orientés solution.
Et là je me dis, que ce n’est peut-être pas la peine.
Ou alors donnez-moi une heure.
Ou alors donnez-moi un éditeur.
Ou alors donnez-moi les coordonnées de TedX, parce que comme le sujet est de s’autoriser à rêver en grand alors, je dois montrer l’exemple et être irréprochable question big dream.

Et puis, j’ai fixé un rendez-vous avec eux en septembre 2016, et comme dans quinze jours on est en 2016, c’est peut-être le moment de descendre de mon rêve et de voir comment le réaliser, non ?
Et puis aussi leur dire qu’on a rendez-vous ensemble.

Enfin, j’sais pas, c’est mon cœur qui me dit « il n’y a que toi qui peut savoir si c’est réalisable ». Et pour cela je dois impulser une dynamique.

C’est mon cœur, c’est pas moi. J’vous jure.

 

photo : Gregory Chris