Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie Nov27

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a de la vie...

Hier je discutais avec une sophrologue également en 3e année de psychologie, et qui a une cinquantaine d’années. Elle me disait : « C’est super que tu fasses tout ce travail sur toi à ton âge, tu gagnes du temps, cela va tellement te servir. Moi j’ai du attendre de me dire que je n’en pouvais plus et que si je continuais dans cette voix, j’allais mourir. Donc bravo à toi ! » Et j’entends tellement cela, de la part d’amis principalement trentenaires, quarantenaires, cinquantenaires, qui font ce travail. Mais aussi de la part de tous les thérapeutes que j’ai choisis comme guide pour m’éduquer et m’élever dans l’école de « devenir qui je suis ». Ces encouragements me touchent en profondeur, ils sont du baume au cœur. Ils me confirment dans ce cheminement personnel, et je choisis d’y aller chaque matin de ma vie. Mais je ne mérite pas d’honneurs ou de médaille. Car moi aussi je me suis dit cela, que je n’en pouvais plus, et que si l’on continuait à me forcer dans cette voie j’allais mourir. Je dis « on » car j’avais 11 ans, et j’étais tributaire de mes parents et des mes professeurs.   Cette crise est juste venue plus tôt. Le point de départ était la souffrance. Et le développement personnel était la réponse que j’ai trouvée pour survivre, et quelques années plus tard pour choisir de vivre. Il y a eu entre temps plusieurs étapes et électrochocs. Je me suis promis à ce moment-là de ne jamais oublier ce que cela faisait d’être un enfant et d’être ainsi par définition privée d’autonomie. J’avais la sensation brûlante et criante de ne pouvoir diriger mon libre-arbitre comme je l’entendais, de me taper contre des murs. Je ressentais des émotions très fortes, et très violentes....

Au murmure des actions de ton coeur Nov20

Au murmure des actions de ton coeur...

Aujourd’hui c’est ton anniversaire, toi la personne la plus importante de ma vie. Depuis ta naissance je veille sur toi, j’ai vu chacune de tes évolutions, chacun de tes pas, j’ai pleuré à la vue de tes larmes couler sur ta doudoune rose, et tes cheveux plaqués par la pluie et la fuite. J’ai ris à tes sourires, à tes manières, à tes excentricités, à chacun de tes looks créatifs, à ton amour pour les animaux, pour les abeilles aux poils si fluffy, pour les mouches si douces, pour tes rats aux coussinets si délicats dans la paume de tes mains, pour les colonies de gendarme que tu observais s’accoupler, puis attristée et trahie de les voir coloniser le jardin de la voisine. Et plus tard je t’ai vue sauver tes chiens de la rue, de la SPA, t’ouvrir au monde, me reparler, m’écouter, et maintenant nous rions pour un regard, pour une mimique, pour une grimace. Nous échangeons nos livres, nos vidéos, nos interrogations, nos craintes, nos rêves, nos absences de rêves, et nos espoirs réanimés. Tu détestes que je parle de toi, que je « t’expose », mais je ne sais pas comment cacher plus longtemps au monde mon amour pour toi, et la personne si merveilleuse que tu es. Parce que bientôt le monde entendra parler de toi, peut-être pas au son de ta voix, mais au murmure des actions que ton cœur et ta puissance intérieure vont écrire et mettre en place du bout de tes doigts. J’ai cette chance d’être acceptée dans ta vie et d’ainsi être aux premières loges de ta splendeur. Et puis, c’est toujours quand les gens meurent qu’on leur écrit l’amour que l’on a pour eux. Moi j’en ai marre de pleurer en écrivant mes lettres et...

Une fois dans leur vie Nov16

Une fois dans leur vie...

Depuis trois jours j’ai peur que l’on m’en veuille d’oser être optimiste, que l’on me balance des pavés à la gueule à chaque fois que je l’ouvre. J’ai l’impression d’être toujours ce vilain petit canard qui fait chier à péter des paillettes et des cœurs. Mais voilà, c’est ma manière à moi de survivre. De vivre. Et je me suis dit, ce n’est pas normal d’avoir peur de croire en la vie. Alors ce message s’adresse à tous ceux qui fonctionnent comme moi. ♡ ♡ ♡ Je CHOISIS aujourd’hui, et réaffirme plus intensément que jamais, ma volonté de me nourrir de lumière, d’espoir, de compassion et d’empathie. ♡ Soyons le changement que nous souhaitons voir dans le monde. ♡ Gandhi. Avant, je ne voulais pas faire d’enfants car je trouvais cela inhumain, égoïste, et irresponsable. Je ne comprenais pas, ce que mes yeux voyaient comme de l’inconscience pure. Ces anges méritent de vivre dans un beau Monde, de paix et d’amour. ♡ J’ai changé d’avis quand on m’a dit que peut-être, mon enfant changerait le monde. Et je me suis dit, mais si mon enfant peut le faire, alors pourquoi pas moi ? Parce que je n’ai pas le droit de demander cela de mon enfant. De lui faire porter mes envies. Et de lui faire porter cette responsabilité qui ne peut venir que de son ♡ – si elle vient un jour. Car s’il visite notre Terre, ce sera pour le seul et unique but qu’il se réalise lui-même et devienne qui il est. Pour qu’il découvre le bonheur. Peut-être même que mon enfant aura-t’il un handicap. Et alors mon rôle sera de l’accompagner de la même manière. Juste différemment. ♡ Et toujours vers la réalisation de lui-même. Puis un jour mon ♡...